L'actu du site

Le 04/11/2011
Après de trop long mois d'inactivité et un manque flagrant de temps pour développer une v3 qui aurait pu sauver le site en permettant à tout le monde de proposer des actualités, j'ai décidé de stopper Plongée-actu. La première conséquence est la suppression du flux rss qui permettait à d'autres sites de récupérer des news bien trop périmées.

Le site restera donc en l'état actuel pour la mémoire uniquement, il ne faudra plus attendre d'ajout de contenu.

Néanmoins, je reste ouvert à une éventuelle proposition de relance si quelqu'un avait la motivation pour le faire.

Merci à tous pour le temps passé sur ce site.

Que faire de ses découvertes sous-marines ?

Par Benjamin BERNARD le 01/05/2007

Je remonte ça ou pas ?

Régulièrement lors d'une promenade sous-marine il arrive de voir des choses assez singulières, et l'envie de les ramener à la surface pour partager sa découverte peut-être grande.
Dans cet article, nous allons faire un point sur la majorité des rencontres possibles et les actions à entreprendre.

Organismes vivants

Pour le cas, c'est très simple, on est tenu de les laisser au fond. Les prélèvements sont strictement interdits, quels que soit leur nature lorsqu'on dispose d'un moyen de prolonger son immersion (typiquement un scaphandre autonome ou un narghilé).
Cas particulier : découverte d'une espèce nuisible
L'exemple parfait serait l'algue Caulerpa taxifolia, espèce introduite en Méditerranée et qui année après année augmente sa présence.
Si vous avez un doute sur le caractère envahissant de l'espère, les centres de plongée de la région seront en mesure de vous informer et éventuellement vous orienter pour signaler votre découverte.

Organismes marins morts

Une fois encore, on ne remonte rien en surface. On ferra une exception pour les carapaces de coquillages, tests d'oursins par exemple, remontés en souvenir d'un baptême ou d'une première plongée en milieu naturel.

Vestiges archéologiques

Là encore, il ne faut rien remonter à la surface et en faire une déclaration aux affaires maritimes dans les 48h (loi n° 89-874 du 1er décembre 1989).
Vous pouvez, en tant que découvreur bénéficier d'une récompense. Ne vous attendez quand même pas à devenir millionnaire.
Le portail archéologie de la FFESSM

Munitions (bombes, obus, torpilles, mines, ...)

Généralement, il s'agit là de vestiges d'une guerre passée et contrairement à ce qu'on pourrait penser, le séjour, parfois très long dans l'eau, n'a pas forcément rendu l'objet inoffensif. La première chose est bien évidement de ne surtout pas toucher l'engin suspect. Le plus grand danger consiste en l'explosion de la munition, mais le risque de contamination du milieu est également très important.
En cas de découverte de ce type, vous devrez informer la gendarmerie maritime qui prendra alors les mesures nécessaires.

Reliques de l'activité humaine

Cas d'une épave
On se retrouve dans la situation des vestiges archéologiques, à la différence que généralement le site a été déjà déclaré et est largement connu.
Bien sur, on ne remonte pas un hublot ou de la vaisselle (liste non exhaustive bien évidement) afin de laisse l'épave intacte pour le plaisir des plongeurs qui viendront après nous.
De plus, ces épaves ayant souvent entraîner la mort d'une partie de leur marins, laisser le lieu en l'état est aussi une forme de devoir de mémoire à l'encontre de ces personnes.
Déchets communs
Vaste catégorie qui regroupe toutes les saletés qui peuvent être rejetées à la mer : canettes de boisson, sacs plastiques ... Il serait mal venu cette fois de laisser ces objets au fond et personne ne vous en voudra pour avoir sauvé de la noyade une canette lâchement abandonnée en pleine mer.

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